Seth Castwright

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Seth Castwright

Message par Khagami le Jeu 4 Nov 2010 - 20:40



IDENTITÉ


    Nom : Seth

    Prénom : Castwright

    Surnom :Cast


    Âge : 16 ans / 23 ans

    Race : Nécromancien

    Sexe : Masculin


    Métier : Recouvreur de dettes

    Pouvoir : Utilisation de la Magie Noire

    Armes : Un revolver à 6 coups


    Quel Section vous voulez faire du Rp?: Partout.

    Effet Personnel: Un paquet de cartes, une photo de lui et son frère, de même qu’une croix au bout d‘une chaîne, qui appartenait à ce dernier. Son revolver, aussi, qui ne le quitte jamais, de même d‘un crâne humain; le sien.

    Don Particulier: Il arrive facilement à se faire oublier des autres lorsqu’il le souhaite, malgré son apparence relativement marquante.

    Autre:Il a la mauvaise habitude de sans cesse tricher aux cartes; il est toujours partant pour y jouer, surtout s‘il y a quelque chose en jeu. Par ailleurs, il déteste y perdre, ce qui, heureusement pour lui, n’arrive pas souvent.


Caractéristiques physiques


    | Petit, il possède une musculature plutôt fine, bien plus taillé pour la vitesse et l‘agilité que pour la force brute; cela lui donne un air plutôt jeune, chose dont-il a néanmoins finit par s‘accoutumer au fil du temps. Ses cheveux sont d’un blanc neige, plus ou moins courts, souvent ébouriffés et décoiffés, lui tombant presque toujours devant les yeux; yeux dont l’iris semble parfois rougeâtre, et parfois d’un mauve plus violacé, semblant presque prendre toute la place sur son visage, vous dévisageant même lorsqu’il ne vous porte qu’une attention mineure. Le tout ne peut manquer d’ajouter une touche ‘d‘étrangeté’ de plus à son physique, lui donnant sans qu‘il ne le veuille vraiment des airs d’albinos. Si l’on ne peut pas qu’il soit particulièrement bronzé, il n’a toutefois pas une peau que l’on pourrait qualifier de ‘pâle’.

    Il a l’habitude de toujours porter plusieurs couches de vêtements, et ce, même lorsqu’il fait horriblement chaud. Privilégiant habituellement le noir, le gris, le blanc et le violet, il déteste les couleurs criardes, et ne porte jamais rien de court. Si jamais quelqu’un réussirait à voir dessous ses multiples couches de vêtements, il pourrait apercevoir, sur la presque totalité de son bras gauche, des cicatrices, fines, signe de son appartenance aux nécromanciens. Une autre, bien plus apparente, traverse de part en part sa main gauche. Un étrange symbole elliptique de la grosseur d‘une main, semblable à un tatouage ayant la couleur du sang, est dessiné sur la peau de son dos, entre ses deux omoplates.|


Caractéristiques psychologiques


    | Sans pouvoir dire qu’il possède une personnalité bipolaire, il n’en reste pas moins que celle-ci est surtout axée autour de deux tendances, qui, bien sûr, se mélangent, mais dont l’une ou l’autre domine à différents moments.

    La première, ou celle que l’on voit dans ses «bons jours», est celle qu’il a l’habitude d’aborder. Souvent moqueur, d’un humour plutôt axé sur le sarcasme, il aime bien jouer avec les gens; ça l‘amuse, sans qu‘il ne sache pourquoi. Quelqu’un ne le connaissant pas pourrait le qualifier de «sympathique», et ceux le connaissant savent qu’il n’est souvent qu’hypocrite; il n‘aime pas que les autres sachent ce qu‘il pense ou ressent vraiment. Parfois râleur, il grogne plus qu‘il ne mord, n‘étant de toute façon souvent pas véritablement fâché; il n’est que rarement sérieux dans ce qu‘il dit, tant et si bien qu‘il arrive qu‘on ne sache plus démêler le vrai du faux. Menteur? Oui, non, peut-être, lorsque l’envie lui prend, et que cela lui permet d’éluder les questions auxquelles il ne veut pas répondre. Observateur, un brin manipulateur, il préfère utiliser sa tête pour plier les plus niais et faible d’esprit à sa volonté, et si l’autre ne se rend compte de rien, alors tant mieux, tout le monde est content.

    La seconde est celle qu’il montre lorsqu’une personne ou une situation l’énerve profondément, ou simplement lorsqu’il est de mauvaise humeur pour une raison quelconque. Devenant alors presque méchant, ses commentaires, ironiques, voir acides, n’épargnent pas l’objet de son courroux. Tempêtant à propos de tout et de rien, il se met à en vouloir à tout le monde, même à ceux qu’il pourrait habituellement apprécier et qui ne lui ont pourtant rien fait. Il lui arrive alors de poser des gestes irréfléchis, et tant pis si quelqu’un finit par être blessé au bout du compte, l’autre n’avait qu’à ne pas se trouver là. Devenant parfois même agressif physiquement, il se montre alors plus impulsif, pouvant parfois se mettre dans des situations compromettantes.

    Et d’autres fois, tout n’est qu’un mélange de tout cela, sans qu’on arrive à y distinguer quelque chose.

    Parallèlement à ceci, il a une vision de la vie qui, sans être totalement peinte en noir, reste tout de même assez pessimiste, axé sur le cynisme. Il n’est pas de ceux qui espèrent, préférant toujours envisager le scénario le plus sombre en premier; au moins, de cette façon, on n’est jamais déçu. Il fait souvent preuve d’un manque de tact flagrant et déplacé, ainsi qu’une sorte d’attitude ‘je m’en foutisme’ à l’égard des autres et de leurs problèmes; lui-même ne s’ouvre pas souvent aux autres, et n’aime pas qu’on s’inquiète pour lui ou qu‘on se mêle de ses affaires. Il ne parle pas de lui, jamais, ou autant qu’il lui est possible de l’éviter; de ce fait, il ne veut pas entendre les autres parler d’eux.|


Histoire


    | Parce que lui aussi a une histoire à raconter. Il est né, il a vécu; comme tout le monde. On ne peut pas dire que son enfance fut ponctuée d’événements relativement marquants; il vivait avec ses parents, simplement, dans une ville un peu en retrait. Loin de tout, loin des autres. Son père était ce que l’on pouvait considérer comme un simple humain, un mortel comme on en trouve tant, qui n’ont jamais eut la bénédiction de posséder un pouvoir magique; bénédiction, ou malédiction, le tout n’étant, bien souvent, qu’une simple histoire de perception. Sa mère, quant à elle, était une nécromancienne, qui avait depuis longtemps cessé d’utiliser les pouvoirs qui lui avaient été conférés pour se concentrer sur une vie loin de ce genre de chose, loin de la mort, loin de la lourdeur, la noirceur morbide qui accompagnait souvent ce genre de pouvoir.

    Des jours, des années, des souvenirs rapidement passés, effacés. Une vie, somme toute, des plus ordinaires; lors de ses jeunes années, la chose qui l’avait le plus marquée restait sans nul doute la naissance de son frère, Caleb. Certains auraient pu être jaloux; jaloux de l’attention que ses parents donnaient à ce second enfant, jaloux de la place que ce dernier prenait dans la famille. Oui, peut-être, mais pas lui; était-il tombé sous son charme, lui aussi, ou alors était-ce simplement que ses gènes de grand frère c’était finalement éveillés? Allez savoir... Et peu lui importait, après tout.

    Il avait quatorze ans, et son jeune frère sept, quand leur père mourut. Ce n’était une surprise pour personne, loin de là; depuis des années déjà que la maladie le rongeait, petit à petit, le temps emportant, lentement mais sûrement, ses derniers moments avec lui. Il n’y avait rien à faire; la médecine avait beau être avancée, il restait malgré tout encore bien des choses qu’elle ne pouvait guérir. Seth ne su jamais si sa mère avait un jour finit par s’en remettre. Peut-être, peut-être pas, mais il était chose sûre, il ne le saurait très probablement jamais.

    Et son frère; il avait beau être jeune, à cet âge là, les enfants comprennent vite, et il eut tôt fait de savoir que son père ne reviendrait jamais; peut-être que ce fut réellement à ce moment là que le lien l’unissant à Caleb devint aussi fort. Inviolable. Il n’avait peut-être que quatorze ans, mais il dut vite apprendre à jouer à la fois le rôle du grand frère et du père, parce que personne d’autre ne pouvait le faire. Leur mère? Il l’aimait, vraiment, mais elle n’était pas en état de le faire. Effacée, brisée. Incapable de remonter la pente.

    Et un jour, il découvrit une chose dont il ne se serait jamais douté. Sa mère, malgré le fait qu’elle s’était promis de ne jamais le leur dire, finit par changer d’idée, et abandonna sa résolution, lui apprenant que, son frère et lui, étaient loin d’être ce qu’ils pensaient être. Comme elle, ils n’étaient pas humains.

    Un nécromancien. Un être qui avait le pouvoir de ramener, le temps d’un moment, les mort à la vie; sur le coup, il n’arriva pas à le croire; comment serait-ce possible? Ce genre de chose ne pouvait pas arriver, pas dans la réalité; mais pourtant, il dû, tôt ou tard, se rendre à l’évidence. Qu’il le veuille ou non, il était un nécromancien, et il était temps pour lui de décider s’il avait l’intention de, pour la première fois, s’engager sur cette voie, d’embrasser son héritage, de s’éloigner, ne serait-ce qu’un peu, à jamais du monde des ’mortels’.

    Et, malgré ses réticences, il le fit. Il eut tôt fait de comprendre que, aussi incroyable et fabuleux que ce pouvoir pouvait sembler, il s’agissait là d’une lame à double tranchant. Les morts restaient des morts, et rien ne pouvaient véritablement les faire revivre une fois que leur âme avait quitté ce monde; ils n’étaient plus que des poupées de chaire, des pantins animés par une force surnaturelle, vulgaires imitations de ce qu’ils avaient un jour été, parodies d’animaux et d’êtres humains. Et Seth devint, peut-être malgré lui, un marionnettiste se jouant avec une étonnante facilité de la frontière entre le monde des vivants et celui des morts.

    Quatorze ans, et ayant déjà une affinité plus poussée avec la mort que bien des gens n’en auront au cours de leur vie. Avec sa première utilisation de cette magie sombre, noire, morbide, des scarifications, douloureuses sur le coup, apparurent sur son corps, couvrant son dos de cicatrice, tributaires du lien qui l’unissait désormais et à jamais avec la nécromancie. Mais, après tout, ce n’était là que le prix à payer; rien de plus, rien de moins.

    Lorsqu’il eut seize ans, il cessa d’aller à l’école; pourquoi faire, de toute façon? Il préférait de loin se concentrer sur les sombres mystères de la nécromancie, travaillant un peu à côté pour essayer d’alléger du mieux qu’il le pouvait le fardeau de la vie que sa mère était maintenant seule à porter. Oh, bien sûr, c’était le plus souvent loin d’être ce que l’on pouvait considérer des travaux ‘honnêtes’, mais après tout, qui est-ce que ça dérangeait? Le résultat restait le même, au final.

    Et la vie continua; il tenta comme il le put de garder son frère hors de ceci le plus longtemps possible, le trouvant de toute évidence bien trop jeune pour s’immerger lui aussi dans cette science occulte. Lorsque Seth fut âgé de dix-neuf ans, sa mère quitta elle aussi ce monde; peut-être était elle tout simplement épuisée, ne supportant plus cette vie sans celui qu’elle avait aimé. Peut-être parce qu’il était plus jeune que lui, mais Caleb ressentit cette perte de manière puis forte, plus vive que lui-même. Ou alors, toutes ces années à jouer avec la vie et la mort l’avaient rendu plus insensible.

    Il prit soin de son frère, ayant de toute manière l’âge de le faire, ne souhaitant pas une seule seconde envisager le fait qu’une autre personne ne le fasse à sa place, imaginer qu’ils puissent le séparer de lui. Et, encore et toujours, le temps qui passe, les jours, puis les années qui s’écoulent sans s’arrêter, sans qu’on ne le voit nous glisser entre les doigts pour disparaître à jamais.

    Puis, ce jour; ce jour fatidique où il eut l’impression de tout perdre. Il ne sut jamais exactement ce qui c’était passé, mais cet événement resta gravé à jamais dans sa mémoire, comme une cicatrice au fer rouge, sans cesse lancinante, que rien ne peut guérir, apaiser. Il avait vingt-deux ans, et travaillait depuis presque deux ans comme recouvreur de dettes pour une petite organisation criminelle. Son frère venait d’avoir quinze ans; il savait qu’il était, lui aussi, nécromancien à cause de leur mère, mais n’avait jamais vraiment souhaité ‘fricoter’ avec ce côté sombre de la magie après la première expérience qu‘il en avait eut, son bras gardant néanmoins à jamais les scarifications de sa race.

    Peut-être était un accident, peut-être une vengeance de la part d’une personne qui aurait put lui en vouloir - et dieu seul sait à quel point ils étaient nombreux -, mais le fait est qu’un jour, il retrouva son frère dans les eaux du petit ruisseau qui coulait derrière la maison familiale. Mort. Noyé, à n’en pas douter, comme le témoignait l’absence de blessure sur son corps.

    Seth eut l’impression de mourir à son tour; à quoi bon? À quoi bon vivre sans lui? Il crut devenir fou; s’en était trop, trop à supporter, son esprit ne pouvait l’accepter. Impossible. Et, dans son esprit torturé, naquit une idée folle, irréalisable, mais auquel il ne put que s’accrocher, par peur de voir son frère disparaître de sa vie pour toujours, sans jamais avoir la possibilité de le revoir. Prenant le corps froid, rigide, sans vie de son jeune frère, il l’emporta avec lui jusqu’à leur maison, le visage inexpressif, une lueur qui semblait osciller entre la peur, la terreur et l’espoir fou dans les yeux. Le posant sur le sol, il traça un cercle, emplit de symbole, autour de son corps, étrange hybride de plusieurs rituels.

    Il allait le ramener à la vie; qu’importe si c’était impossible, qu’importe si l’on ne devait pas jouer ainsi avec la frontière entre le monde des morts et celui des vivants; il allait le faire, et rien ni personne n’allait le lui en empêcher. Fouillant frénétiquement parmi les livres qui se trouvaient en peu partout dans la pièce, ses yeux parcourant rapidement les textes et les illustrations qui les emplissaient, il ajoutait, enlevait sans cesse des symboles sur le cercle; il fallait que cela fonctionne. Oui, il le fallait...

    Puis, prenant une dague, il s’ouvrit la main, ressentant tout juste la douleur, avant de faire la même chose avec la main gauche de son frère, posant la sienne sur celle de Caleb, mélangeant leur sang du mieux qu’il put - faire saigner un mort est loin d’être une chose aisée. Se redressant, il entreprit d’énoncer une série d’incantations, encore et encore. Il n’en avait jamais eut besoin pour ramener temporairement les morts, mais cette fois, c’était différent. Il voulait que ce soit définitif, et il était hors de question que son frère devienne l’un de ces espèces de zombies, de marionnettes, sans conscience ni humanité.

    Il avait l’impression que le temps c’était arrêté, ne se rendant pratiquement pas compte de ce qui se passait autour de lui, ni même du temps qui avançait. Comme s’il était... ailleurs. Dans un autre monde.

    Et tout devint noir.

    Lorsqu’il se réveilla, dans les brumes de son esprit, la première chose dont-il eut conscience fut la douleur; horrible, cuisante, brûlante. Son corps entier lui faisait mal, surtout sa main, le haut de son dos, et ses poumons, aussi, sans qu’il n’arrive à comprendre pourquoi. Il resta un moment étendu sur le sol, immobile, prit de quintes de toux douloureuses, trop faible pour pouvoir se redresser.

    Après ce qui lui sembla des heures, mais qui n’était peut-être que plusieurs minutes, il parvint à s’asseoir, le sol semblant danser sous ses yeux. Cela avait-il fonctionné? Ou avait-il, comme il le craignait, échoué? Réussissant lentement, presque misérablement, à se mettre sur ses pieds, ses yeux firent lentement le tour de la pièce, se posant finalement sur une forme, immobile, par terre. Tremblant de tout son corps, il eut l’impression que son coeur cessa de battre, le temps d’un moment.

    Il s’agissait d’un squelette, étendu à côté d’un cercle magique. Un squelette, un rien fumant, portant ses propres vêtements. Reculant d’un pas, se cognant douloureusement contre le meuble derrière lui, manquant de tomber, son regard accrochant le miroir posé contre le mur, à l’autre bout de la pièce; ce fut comme si son coeur s‘était souvenu de fonctionner, plus rapidement qu‘il ne l‘avait jamais fait. Ses yeux s’agrandirent, tandis qu’il dévisageait la silhouette qui se reflétait devant lui; la silhouette de son frère, aux cheveux étrangement pâles, blancs, décolorés, ses yeux rouges, comme le sang; irréels, comme il ne l‘avait jamais vu.

    Il hurla.

    ~¤~¤~¤~

    Une ombre, adossée contre le mur d’une ruelle, jouant négligemment avec un revolver, tandis qu’une forme gémissante, semblant presque agonisante, se trouve à ses pieds, transpercée d’une balle. Rien de fatal, mais rien d’agréable non plus. Observant d’un air absent l’homme qui se vidait lentement de son sang. Seth soupira, retirant distraitement une mèche de cheveux blancs de devant ses yeux. Un an déjà... Oui, un an c’était écoulé depuis ce jour fatidique, où il avait malgré lui prit possession du corps de son frère au détriment du sien.

    Depuis le temps qu’il avait cherché un moyen de ramener Caleb, pour de bon, cette fois, et toujours rien; c’était plus que frustrant. Il avait quitté la ville; on aurait put le reconnaître, ou enfin, reconnaître le corps dans lequel il était, malgré la légère... ‘altération’ qu’il avait subit. Il c’était engagé comme recouvreur de dettes ailleurs, où il avait rapidement fait sa place, malgré son jeune ‘âge’. Il avait gardé son nom, se faisant malgré tout appeler ‘Cast’ par la plupart des gens qu’il rencontrait. Vivant sans vraiment le faire, dans l’attente. Parce qu’il ne savait pas quoi faire d’autre.

    Et que pouvait-il faire, vraiment? Il ne lui restait plus que deux choix; continuer sa vie comme si de rien n’était, dans un corps qui ne lui appartenait pas, avec l’apparence de la personne qui comptait le plus au monde pour lui. Une vie à fuir son ombre, éviter les miroirs, se cacher de son reflet qui ne lui rappelait que trop vivement la douleur, l’amertume de son échec.

    Ou alors, il pouvait continuer à chercher, encore en encore; chercher pourquoi, pourquoi cela c’était-t-il terminé ainsi, chercher un moyen de ramener son frère d’une façon où d’une autre. Et mourir. Car c’était lui où son frère; ils ne pouvaient être deux à partager le même corps, et le ramener allait, inévitablement, signer sa propre perte. Mais qu’importe...

    Après tout... Il n’avait pas besoin de choisir dès maintenant; il chercherait, et trouverait. Et à ce moment là, seulement, il déciderait. Déciderait de qui, de Caleb ou lui, avait le droit de vivre, en espérant que, peu importe sa décision, son frère arriverait à lui pardonner.

    Un bruit sourd; celui d’une balle que l’on tire. Les gémissements cessent, tandis que sa ‘victime’ répand son sang sur le sol de la ruelle; c’est ce qui est bien avec la nécromancie: l’adage ‘’les morts ne parlent pas’’ ne tient plus. Et une fois en son pouvoir, à n’en pas douter qu’il allait se montrer plus... coopératif pour lui dire dans quel endroit il avait caché l’argent qu’il devait à ceux à qui il l’avait emprunté...|


DERRIÈRE L'ÉCRAN


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Re: Seth Castwright

Message par Bi-chan le Jeu 4 Nov 2010 - 21:12

Superbe ta fiche!
Ta fiche est maintenant validée et tu peux commencer à Rp! :D
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